
Suivre le trajet réel
Notez le nombre d’étages, les virages, les paliers, les portes qui s’ouvrent près de la première ou de la dernière marche et l’espace disponible au départ et à l’arrivée. Photographiez l’escalier dans son ensemble sans déduire seul qu’un modèle droit ou tournant sera possible. Le professionnel doit vérifier les dimensions et le passage restant pour les autres occupants.
Décrire l’usage et les transferts
Précisez si la personne peut s’asseoir et se relever, si elle utilise une canne ou un déambulateur et si quelqu’un l’aide. Le siège doit pouvoir être atteint et quitté sans créer un nouveau risque. Si le besoin concerne le transport d’une personne dans son fauteuil, signalez-le : une plateforme ou une autre solution peut être à étudier au lieu d’un siège monte-escalier.
Comparer le projet complet
Faites détailler le rail, le siège, la pose, les raccordements, la mise en service, la prise en main, la garantie, l’entretien et le dépannage. Demandez ce qui se passe en cas de panne ou de coupure électrique. Comparez les offres à périmètre identique ; un prix annoncé sans visite ne garantit ni la faisabilité ni le coût final.
Distinguer parties privées et communes
Dans une maison, identifiez les contraintes de circulation de tous les occupants. Si l’escalier se situe dans une partie commune d’immeuble, signalez-le dès le premier échange et demandez au syndic quelles décisions et autorisations sont nécessaires avant tout engagement. Ne présumez pas qu’un devis individuel suffit.